Les plus grands champions en speedcubing s'entraînent sur les cubes de dimension 3. Mais quand on arrive à l'ultime niveau, que faire ? Voici deux solutions.
Au lieu de résoudre le cube vers son état résolu unique, pourquoi ne pas le mélanger vers une position donnée ?
Cette technique très perturbante met en valeur autant les cubes que leurs couleurs.
Et avant d'avoir joué les 43252003274489855999 parties différentes possibles...
Pour perturber l'utilisateur, il existe le "Void cube" et le "Mirror Blocks", spécial Japon.
Le premier contient uniquement des coins et des arêtes. On peut passer un crayon à travers, car le mécanisme est reporté sur les couronnes externes. Un pareil cube n'a d'existence qu'en dimension impaire.
Le second a des cubes déformés. La conséquence immédiate est qu'il prend du volume en 3D lorsqu'on le mélange. En supprimant les 6 couleurs pour mettre des "miroirs", toute la reconnaissance se fait à l'analyse volumique des pièces.
Il existe aussi le cube-tube serpentin.
Mais on peut faire différemment et pour moins cher : enlever les coins ! Ça marche plutôt pas mal, mais le dispositif est clairement fragilisé. C'est mécanique !